Les Malouines ont bien préparé le championnat par le biais de la Coupe LFFP (photo USSM)
Cette montée constitue l’aboutissement d’une progression régulière. Revenu en Seconde Ligue en 2024 après avoir remporté son groupe de D3, Saint-Malo avait terminé cinquième dès 2024-2025 avant de créer la surprise la saison suivante. Avec des moyens plus limités que plusieurs de ses concurrents, le club n’avait d’ailleurs pas initialement construit sa saison autour d’un objectif de montée.
Un recrutement ciblé sur l’expérience
Plutôt que de bouleverser son groupe, Saint-Malo a recruté six joueuses, avec au moins un renfort dans chaque ligne. La stratégie est particulièrement lisible : cinq d’entre elles connaissent déjà la Première Ligue. Roland Jamelot récupère notamment Morgane Belkhiter et Éva Kouache pour leur expérience défensive, tandis que Mama Diop doit apporter un véritable profil de numéro neuf. Megan Rucker arrive de Lille, Claire Lelarge effectue son retour à Saint-Malo et la jeune Inès Marques est prêtée par le Paris FC pour obtenir davantage de temps de jeu.
Le technicien malouin a insisté sur cette complémentarité : Rucker pour sa puissance et son pied gauche, Belkhiter pour sa polyvalence, Kouache pour sa régularité après une saison complète au Havre, Diop pour ses qualités de point d’appui et de finition et Marques pour sa capacité à gérer la profondeur. L’objectif n’est toutefois pas de faire reposer le maintien sur les seules recrues : Jamelot continue de placer le collectif au centre du projet, principe qui avait constitué l’une des forces de l’équipe en Seconde Ligue.
Le technicien malouin a insisté sur cette complémentarité : Rucker pour sa puissance et son pied gauche, Belkhiter pour sa polyvalence, Kouache pour sa régularité après une saison complète au Havre, Diop pour ses qualités de point d’appui et de finition et Marques pour sa capacité à gérer la profondeur. L’objectif n’est toutefois pas de faire reposer le maintien sur les seules recrues : Jamelot continue de placer le collectif au centre du projet, principe qui avait constitué l’une des forces de l’équipe en Seconde Ligue.
Une préparation perturbée par la CAN et les blessures
La reprise a été fixée au 20 juillet. Saint-Malo avait programmé cinq rencontres de préparation. Le programme a été perturbé par la CAN, puisque quatre Malouines étaient concernées : Morgane Ikene et Morgane Belkhiter avec l'Algérie, Inès Arouaissa avec le Maroc et Mama Diop avec le Sénégal. La principale inquiétude concerne l'infirmerie. Kelly Koné s'est gravement blessée au genou pendant la préparation, tandis que Morgane Ikene a subi une fracture de la cheville avec l'Algérie pendant la CAN. Deux absences de plusieurs mois qui réduisent les possibilités offensives de Roland Jamelot et peuvent conduire le club à rester attentif au marché.
Un maintien construit autour de la continuité
Saint-Malo ne dispose pas des moyens des principales formations de Première Ligue et ne cherche pas à changer de dimension artificiellement après sa montée. Le club veut plutôt adapter progressivement son modèle au niveau supérieur. Fabrice Rolland, directeur général, avait résumé cette volonté après l'accession : continuer à travailler comme auparavant, tout en réalisant les ajustements rendus nécessaires par la Première Ligue.
Les forces apparaissent assez clairement : une équipe qui se connaît, très peu de départs, un entraîneur installé, une dynamique de montée et six recrues choisies principalement pour leur connaissance du niveau supérieur. La victoire contre Grenoble et le résultat obtenu à Nantes montrent aussi que le groupe a rapidement retrouvé ses repères en compétition.
Les interrogations portent davantage sur la profondeur de l'effectif dans un championnat où la moindre faiblesse est rapidement sanctionnée, Saint-Malo devra également transformer la solidarité qui avait fait sa réussite en Seconde Ligue en capacité à résister chaque semaine à une intensité supérieure. L'objectif est sans ambiguïté : se maintenir pour installer durablement l'US Saint-Malo parmi les douze meilleures équipes françaises. Le club, dont la section féminine existe depuis 1994, présente d'ailleurs cette accession comme l'aboutissement de plus de trente années de développement.
Les forces apparaissent assez clairement : une équipe qui se connaît, très peu de départs, un entraîneur installé, une dynamique de montée et six recrues choisies principalement pour leur connaissance du niveau supérieur. La victoire contre Grenoble et le résultat obtenu à Nantes montrent aussi que le groupe a rapidement retrouvé ses repères en compétition.
Les interrogations portent davantage sur la profondeur de l'effectif dans un championnat où la moindre faiblesse est rapidement sanctionnée, Saint-Malo devra également transformer la solidarité qui avait fait sa réussite en Seconde Ligue en capacité à résister chaque semaine à une intensité supérieure. L'objectif est sans ambiguïté : se maintenir pour installer durablement l'US Saint-Malo parmi les douze meilleures équipes françaises. Le club, dont la section féminine existe depuis 1994, présente d'ailleurs cette accession comme l'aboutissement de plus de trente années de développement.
Mouvements
Arrivées : Morgane Belkhiter (AS Saint-Étienne), Mama Diop (RC Strasbourg), Claire Lelarge (LOSC), Inès Marques (Paris FC, prêt), Megan Rucker (LOSC), Éva Kouache (Le Havre AC).
Départs : Marie-Anne Fixot (Stade Rennais FC), Élodie Dinglor
Arrivées : Morgane Belkhiter (AS Saint-Étienne), Mama Diop (RC Strasbourg), Claire Lelarge (LOSC), Inès Marques (Paris FC, prêt), Megan Rucker (LOSC), Éva Kouache (Le Havre AC).
Départs : Marie-Anne Fixot (Stade Rennais FC), Élodie Dinglor
Effectif
Gardiennes : Louise Thiery (1), Inès Marques (16), Inès Arouaissa (30).
Défenseures : Élisa Aubert (3), Maelie Yvorel (4), Megan Rucker (5), Éva Kouache (14), Louise Kleczewski (18), Taeryne Job (26), Maureen Umeugochukwu (29), Morgane Belkhiter (77).
Milieux : Florie Saint-Cricq (6), Thelma Eninger (7), Jeanne Dumets (8), Charlotte Boisneau (17), Romane Leveau (20), Claire Lelarge (25), Julie Pian (27), Pamela Babinga (10).
Attaquantes : Abigaïl Charpentier (9), Kelly Koné (11), Morgane Ikene (19), Mama Diop (99).
Staff
Entraîneur général : Roland Jamelot
Entraîneur adjoint : David Dagnaud
Entraîneur des gardiennes : Gwenaël Roucheyrolle
Préparateur physique : Antoine Labiche
Analyste vidéo : Amira Bouali
Kinésithérapeutes : Soizic Collibeaux, Gwenaelle Delalande
Gardiennes : Louise Thiery (1), Inès Marques (16), Inès Arouaissa (30).
Défenseures : Élisa Aubert (3), Maelie Yvorel (4), Megan Rucker (5), Éva Kouache (14), Louise Kleczewski (18), Taeryne Job (26), Maureen Umeugochukwu (29), Morgane Belkhiter (77).
Milieux : Florie Saint-Cricq (6), Thelma Eninger (7), Jeanne Dumets (8), Charlotte Boisneau (17), Romane Leveau (20), Claire Lelarge (25), Julie Pian (27), Pamela Babinga (10).
Attaquantes : Abigaïl Charpentier (9), Kelly Koné (11), Morgane Ikene (19), Mama Diop (99).
Staff
Entraîneur général : Roland Jamelot
Entraîneur adjoint : David Dagnaud
Entraîneur des gardiennes : Gwenaël Roucheyrolle
Préparateur physique : Antoine Labiche
Analyste vidéo : Amira Bouali
Kinésithérapeutes : Soizic Collibeaux, Gwenaelle Delalande