Avant de revenir sur le match, quelles sont les émotions qui dominent après cette qualification difficile à obtenir, mais qui vous envoie directement au Brésil ?
Ce sont les montagnes russes. Sur ces six matchs, ça n'a pas été facile, et c'est aussi pour ça qu'on l'apprécie encore plus : quand on se qualifie dans la difficulté, on mesure le chemin parcouru. Dès le match aller, ce premier match avait été très compliqué. Donc je ressens beaucoup de fierté, et je suis très content pour les joueuses, mais aussi pour toutes les personnes qui œuvrent en coulisses à la fédération — le staff, le staff médical — qui ont énormément travaillé pour permettre aux onze joueuses déjà alignées en Pologne de redémarrer ce match pied au plancher, comme elles l'ont fait. Donc oui, c'est vraiment de la fierté.
Contrairement au dernier match, vous avez très bien entamé la première période, avant une seconde plus compliquée. Comment expliquez-vous ce changement de dynamique ?
J'étais vraiment content de l'entame. Je leur avais dit qu'un match parfait n'existe pas : notre début de rencontre en Pologne n'avait pas été parfait, et il fallait comprendre le pourquoi du comment de nos entames de match. Là, je trouve qu'elles ont vraiment bien abordé la rencontre.
Mais vers la 15e minute, j'ai senti une petite difficulté à trouver un second souffle dans les efforts et les contre-efforts. Comme on exerçait un gros pressing, c'était très dur pour notre milieu de faire la jonction entre l'attaque et la défense. À un moment, les Irlandaises ont commencé à jouer long ; on a commis une ou deux fautes sur la ligne médiane, ce qui nous a contraints à défendre dans notre surface, car elles tiraient leurs coups francs de loin pour mettre le danger. C'est vraiment là qu'on pouvait être en difficulté : dans le jeu, en première période, elles ne nous ont pas réellement inquiétés ; c'étaient les phases arrêtées qui présentaient un risque. Ensuite, en seconde période, avec l'expulsion et la perte de Thiniba dans l'axe — sa vitesse et son jeu de tête —, il a fallu réfléchir à des changements. J'ai fait entrer des joueuses de taille, car je savais que les Irlandaises allaient pousser et qu'il faudrait être présentes dans les duels aériens pour garder une défense solide.
Ce sont les montagnes russes. Sur ces six matchs, ça n'a pas été facile, et c'est aussi pour ça qu'on l'apprécie encore plus : quand on se qualifie dans la difficulté, on mesure le chemin parcouru. Dès le match aller, ce premier match avait été très compliqué. Donc je ressens beaucoup de fierté, et je suis très content pour les joueuses, mais aussi pour toutes les personnes qui œuvrent en coulisses à la fédération — le staff, le staff médical — qui ont énormément travaillé pour permettre aux onze joueuses déjà alignées en Pologne de redémarrer ce match pied au plancher, comme elles l'ont fait. Donc oui, c'est vraiment de la fierté.
Contrairement au dernier match, vous avez très bien entamé la première période, avant une seconde plus compliquée. Comment expliquez-vous ce changement de dynamique ?
J'étais vraiment content de l'entame. Je leur avais dit qu'un match parfait n'existe pas : notre début de rencontre en Pologne n'avait pas été parfait, et il fallait comprendre le pourquoi du comment de nos entames de match. Là, je trouve qu'elles ont vraiment bien abordé la rencontre.
Mais vers la 15e minute, j'ai senti une petite difficulté à trouver un second souffle dans les efforts et les contre-efforts. Comme on exerçait un gros pressing, c'était très dur pour notre milieu de faire la jonction entre l'attaque et la défense. À un moment, les Irlandaises ont commencé à jouer long ; on a commis une ou deux fautes sur la ligne médiane, ce qui nous a contraints à défendre dans notre surface, car elles tiraient leurs coups francs de loin pour mettre le danger. C'est vraiment là qu'on pouvait être en difficulté : dans le jeu, en première période, elles ne nous ont pas réellement inquiétés ; c'étaient les phases arrêtées qui présentaient un risque. Ensuite, en seconde période, avec l'expulsion et la perte de Thiniba dans l'axe — sa vitesse et son jeu de tête —, il a fallu réfléchir à des changements. J'ai fait entrer des joueuses de taille, car je savais que les Irlandaises allaient pousser et qu'il faudrait être présentes dans les duels aériens pour garder une défense solide.
Le fait d'avoir su souffrir sans craquer donne aussi de la valeur à cette qualification et à cette victoire…
C'est vrai. On s'est retrouvées dans une position qu'on n'a pas l'habitude de connaître : je crois que c'est la première fois depuis que je suis à la tête de cette équipe qu'on joue à dix, et ça peut surprendre certaines joueuses, d'autant qu'il y a pas mal de jeunes dans ce groupe. Sur le banc, on s'est beaucoup demandé s'il fallait passer à cinq derrière ou rester à quatre.
Tant que je voyais Sakina et Sandy tenir dans les duels — elles avaient fait une grosse débauche d'énergie, avec Oriane aussi —, j'ai maintenu. Puis, quand j'ai vu Selma commettre quelques fautes et perdre des ballons sur ses appuis, j'ai senti la fatigue arriver et il fallait anticiper, réagir vite. Je suis surtout content de l'état d'esprit, parce que dans ces moments-là, c'est lui qui prédomine. Qu'on soit à cinq, à quatre, sur deux lignes… c'est vraiment l'état d'esprit qui fait la différence.
Pouvez-vous nous parler du match de Constance ? Après deux matchs réussis lors de ce rassemblement, s'installe-t-elle durablement comme numéro un, ou cela reste-t-il à déterminer ?
Constance a fait un très bon match, comme déjà en Irlande et en Pologne. Je suis très content pour elle : c'est une joueuse et une femme de valeurs, qui travaille. Elle vient d'être transférée à West Ham, donc elle est dans une dynamique de progression.
J'ai aussi la chance d'avoir trois gardiennes de qualité à disposition. J'avais fait ce choix sur ce stage parce que Pauline traverse une période un peu difficile en termes de temps de jeu à Denver. Dans ces cas-là, je ne raisonne pas en numéro un, deux ou trois : Mylène Chavas a été élue meilleure gardienne du championnat, et c'est pourtant Constance qui a assuré dans le but. Je suis content que ce choix ait payé pour l'équipe, mais je ne me gargarise pas en me disant qu'on a une top gardienne.
Constance a fait deux très bons matchs, et de là à remettre en question la hiérarchie, ça amène forcément de la réflexion. Lionel Letizi réalise un travail remarquable avec les gardiennes et permet à chacune d'être performante à l'instant T. Car le but, c'est ça : que la joueuse sur le terrain soit performante au bon moment. C'est ce qui s'est passé pour Constance.
C'est vrai. On s'est retrouvées dans une position qu'on n'a pas l'habitude de connaître : je crois que c'est la première fois depuis que je suis à la tête de cette équipe qu'on joue à dix, et ça peut surprendre certaines joueuses, d'autant qu'il y a pas mal de jeunes dans ce groupe. Sur le banc, on s'est beaucoup demandé s'il fallait passer à cinq derrière ou rester à quatre.
Tant que je voyais Sakina et Sandy tenir dans les duels — elles avaient fait une grosse débauche d'énergie, avec Oriane aussi —, j'ai maintenu. Puis, quand j'ai vu Selma commettre quelques fautes et perdre des ballons sur ses appuis, j'ai senti la fatigue arriver et il fallait anticiper, réagir vite. Je suis surtout content de l'état d'esprit, parce que dans ces moments-là, c'est lui qui prédomine. Qu'on soit à cinq, à quatre, sur deux lignes… c'est vraiment l'état d'esprit qui fait la différence.
Pouvez-vous nous parler du match de Constance ? Après deux matchs réussis lors de ce rassemblement, s'installe-t-elle durablement comme numéro un, ou cela reste-t-il à déterminer ?
Constance a fait un très bon match, comme déjà en Irlande et en Pologne. Je suis très content pour elle : c'est une joueuse et une femme de valeurs, qui travaille. Elle vient d'être transférée à West Ham, donc elle est dans une dynamique de progression.
J'ai aussi la chance d'avoir trois gardiennes de qualité à disposition. J'avais fait ce choix sur ce stage parce que Pauline traverse une période un peu difficile en termes de temps de jeu à Denver. Dans ces cas-là, je ne raisonne pas en numéro un, deux ou trois : Mylène Chavas a été élue meilleure gardienne du championnat, et c'est pourtant Constance qui a assuré dans le but. Je suis content que ce choix ait payé pour l'équipe, mais je ne me gargarise pas en me disant qu'on a une top gardienne.
Constance a fait deux très bons matchs, et de là à remettre en question la hiérarchie, ça amène forcément de la réflexion. Lionel Letizi réalise un travail remarquable avec les gardiennes et permet à chacune d'être performante à l'instant T. Car le but, c'est ça : que la joueuse sur le terrain soit performante au bon moment. C'est ce qui s'est passé pour Constance.
Un mot aussi sur le match de Melvine, qui inscrit un superbe but et contribue pleinement à la qualification. Que pensez-vous de son parcours ?
Sur la double confrontation contre l'Irlande, elle a été décisive : elle avait inscrit les deux buts au match aller alors qu'elle venait d'entrer, et aujourd'hui elle marque le but de la victoire et de la qualification. En pointe de l'attaque, elle est à la finition d'un travail collectif et met beaucoup de cœur à l'ouvrage dans le pressing. Elle avait les cuisses chargées, mais son mental lui a permis de tenir le temps nécessaire pour aider l'équipe.
C'est une joueuse de qualité dans la percussion et la frappe de balle ; il lui reste des domaines à travailler, notamment la tenue du ballon dos au jeu, mais elle est vraiment à l'écoute. Et puis elle respire la joie de vivre : dans le collectif, c'est une bonne personne, qui met l'ambiance et met les autres en confiance.
Son but est splendide, magnifique. Melvine, c'est une joueuse instinctive ; on lui dit souvent d'oser, de jouer sur son instinct, et on essaie de ne pas trop la formater dans un cadre strict. Même si, défensivement, elle a parfois besoin d'être guidée sur le pressing et son placement, elle est généreuse, instinctive, pleine de qualités. Je suis vraiment très content pour elle.
On vous a vu très exigeant sur le banc, dans le détail technique comme tactique. Quelle est la marge de progression et sur quoi peut-on s'améliorer dans le jeu pour les prochaines échéances ?
C'était important pour moi d'être avec elles aujourd'hui, de les booster — j'ai d'ailleurs la voix un peu cassée —, de les encourager mais aussi de les recadrer par moments. Quand on démarre aussi bien un match, il ne faut surtout pas tomber dans la suffisance et croire que c'est gagné. Même en menant 1-0, il peut se passer des choses : on l'a vu, on prend un carton rouge, on subit des corners et des coups francs excentrés… Tous les détails comptent. Elles avaient besoin de soutien sur le bord du terrain pour se surpasser. Je ne sais pas si elles m'entendaient plus que le public, qui a été fantastique et présent pour les pousser à faire les efforts.
S'il y a un domaine à améliorer, c'est la qualité et la précision dans les trente derniers mètres : en début de match, on s'est créé des situations de centre, mais on doit être plus précises dans nos enchaînements devant le but. Cela dit, quand on marque moins, on est jugé moins performant ; or ce qui me satisfait amplement sur ce rassemblement, c'est qu'on termine avec deux clean sheets, ce qui n'était pas arrivé depuis un moment. On sent que certaines joueuses prennent conscience de l'enjeu de bien défendre aussi. C'est un équilibre.
Sur la double confrontation contre l'Irlande, elle a été décisive : elle avait inscrit les deux buts au match aller alors qu'elle venait d'entrer, et aujourd'hui elle marque le but de la victoire et de la qualification. En pointe de l'attaque, elle est à la finition d'un travail collectif et met beaucoup de cœur à l'ouvrage dans le pressing. Elle avait les cuisses chargées, mais son mental lui a permis de tenir le temps nécessaire pour aider l'équipe.
C'est une joueuse de qualité dans la percussion et la frappe de balle ; il lui reste des domaines à travailler, notamment la tenue du ballon dos au jeu, mais elle est vraiment à l'écoute. Et puis elle respire la joie de vivre : dans le collectif, c'est une bonne personne, qui met l'ambiance et met les autres en confiance.
Son but est splendide, magnifique. Melvine, c'est une joueuse instinctive ; on lui dit souvent d'oser, de jouer sur son instinct, et on essaie de ne pas trop la formater dans un cadre strict. Même si, défensivement, elle a parfois besoin d'être guidée sur le pressing et son placement, elle est généreuse, instinctive, pleine de qualités. Je suis vraiment très content pour elle.
On vous a vu très exigeant sur le banc, dans le détail technique comme tactique. Quelle est la marge de progression et sur quoi peut-on s'améliorer dans le jeu pour les prochaines échéances ?
C'était important pour moi d'être avec elles aujourd'hui, de les booster — j'ai d'ailleurs la voix un peu cassée —, de les encourager mais aussi de les recadrer par moments. Quand on démarre aussi bien un match, il ne faut surtout pas tomber dans la suffisance et croire que c'est gagné. Même en menant 1-0, il peut se passer des choses : on l'a vu, on prend un carton rouge, on subit des corners et des coups francs excentrés… Tous les détails comptent. Elles avaient besoin de soutien sur le bord du terrain pour se surpasser. Je ne sais pas si elles m'entendaient plus que le public, qui a été fantastique et présent pour les pousser à faire les efforts.
S'il y a un domaine à améliorer, c'est la qualité et la précision dans les trente derniers mètres : en début de match, on s'est créé des situations de centre, mais on doit être plus précises dans nos enchaînements devant le but. Cela dit, quand on marque moins, on est jugé moins performant ; or ce qui me satisfait amplement sur ce rassemblement, c'est qu'on termine avec deux clean sheets, ce qui n'était pas arrivé depuis un moment. On sent que certaines joueuses prennent conscience de l'enjeu de bien défendre aussi. C'est un équilibre.
On a vu une équipe de France avec du caractère, qui a tenu mentalement. Est-ce rassurant pour la suite ? Comment construire sur ce match réussi, après des rendez-vous parfois ratés ?
Je ne dirai jamais que c'est rassurant, simplement que c'est encourageant, parce qu'on sait trop bien que les matchs sont en équilibre instable. Le mental est important : aujourd'hui, à domicile, galvanisées, on a tenu à dix contre onze — une situation qu'on avait vécue à nos dépens l'an dernier face à l'Allemagne, en quart de finale de l'Euro. Cette fois, c'est nous qui étions dans cette position pour conserver le score, donc c'est encourageant. On a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine pour gagner en sérénité.
Mais ce que je retiens surtout, c'est l'état d'esprit. Oui, c'est rassurant de voir un groupe construire cet état d'esprit petit à petit, depuis deux ans, avec des jeunes joueuses qui se mettent au tempo et à l'exigence du haut niveau.
Vous aviez dit vouloir voir comment certaines joueuses réagissaient. Maintenant que vous êtes qualifiés, sans phase de barrage, n'allez-vous pas manquer d'occasions pour incorporer de nouvelles joueuses et poursuivre le renouvellement ?
C'est une bonne réflexion. J'avais volontairement retenu 26 joueuses parce qu'avant le premier match, cinq étaient sous la menace d'un carton jaune et risquaient la suspension au retour. Heureusement, on n'a pas été sanctionnées à l'aller, contrairement à ce soir, ce qui aurait pu être préjudiciable pour le deuxième match.
Justine, Lucie et Julie sont restées en tribune parce qu'elles ont fini le championnat plus tôt que Maëline — qui, elle, était dans le groupe pour la finale contre Lyon sans la jouer, mais a suivi les entraînements jusqu'au bout, alors que les trois autres s'entraînaient individuellement, hors d'un collectif. Je ne voulais pas prendre de risques pour leur intégrité physique en les parachutant dans des matchs où il y a beaucoup de contacts. Mais c'était important de les voir à l'entraînement, d'observer leur comportement et leurs qualités, car elles ont toutes les quatre réalisé une très belle saison en club.
Le prochain rassemblement, c'est dans quatre mois, en octobre. Il peut se passer beaucoup de choses d'ici là : d'abord des vacances bien méritées, puis la reprise en club, le début du championnat, la Ligue des champions pour certaines. On aura un rassemblement début octobre, puis un autre fin novembre-début décembre, avec quatre matchs amicaux. Avec le staff, on réfléchira à la stratégie à mener pour continuer à faire progresser ce groupe, sachant que la Coupe du monde est dans un an : il reste beaucoup de temps.
Je ne dirai jamais que c'est rassurant, simplement que c'est encourageant, parce qu'on sait trop bien que les matchs sont en équilibre instable. Le mental est important : aujourd'hui, à domicile, galvanisées, on a tenu à dix contre onze — une situation qu'on avait vécue à nos dépens l'an dernier face à l'Allemagne, en quart de finale de l'Euro. Cette fois, c'est nous qui étions dans cette position pour conserver le score, donc c'est encourageant. On a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine pour gagner en sérénité.
Mais ce que je retiens surtout, c'est l'état d'esprit. Oui, c'est rassurant de voir un groupe construire cet état d'esprit petit à petit, depuis deux ans, avec des jeunes joueuses qui se mettent au tempo et à l'exigence du haut niveau.
Vous aviez dit vouloir voir comment certaines joueuses réagissaient. Maintenant que vous êtes qualifiés, sans phase de barrage, n'allez-vous pas manquer d'occasions pour incorporer de nouvelles joueuses et poursuivre le renouvellement ?
C'est une bonne réflexion. J'avais volontairement retenu 26 joueuses parce qu'avant le premier match, cinq étaient sous la menace d'un carton jaune et risquaient la suspension au retour. Heureusement, on n'a pas été sanctionnées à l'aller, contrairement à ce soir, ce qui aurait pu être préjudiciable pour le deuxième match.
Justine, Lucie et Julie sont restées en tribune parce qu'elles ont fini le championnat plus tôt que Maëline — qui, elle, était dans le groupe pour la finale contre Lyon sans la jouer, mais a suivi les entraînements jusqu'au bout, alors que les trois autres s'entraînaient individuellement, hors d'un collectif. Je ne voulais pas prendre de risques pour leur intégrité physique en les parachutant dans des matchs où il y a beaucoup de contacts. Mais c'était important de les voir à l'entraînement, d'observer leur comportement et leurs qualités, car elles ont toutes les quatre réalisé une très belle saison en club.
Le prochain rassemblement, c'est dans quatre mois, en octobre. Il peut se passer beaucoup de choses d'ici là : d'abord des vacances bien méritées, puis la reprise en club, le début du championnat, la Ligue des champions pour certaines. On aura un rassemblement début octobre, puis un autre fin novembre-début décembre, avec quatre matchs amicaux. Avec le staff, on réfléchira à la stratégie à mener pour continuer à faire progresser ce groupe, sachant que la Coupe du monde est dans un an : il reste beaucoup de temps.
Pensez-vous que l'Irlande méritait une place à la Coupe du monde ? Quel regard portez-vous sur cette équipe ?
Ce que je peux dire, c'est que Carla Ward réalise un très bon travail. Elle a une très bonne équipe, avec un système intéressant en 5-3-2 et beaucoup de joueuses aux belles qualités, comme O'Sullivan ou McCabe. Je suis convaincu qu'elles seront à la Coupe du monde : si on regarde leur phase de groupes, elles ont manqué la qualification de peu. Souvenez-vous, aux Pays-Bas, un but leur a été refusé en fin de match. Et vous avez vu aujourd'hui à quel point ça a été difficile pour nous de gagner. Elles ont énormément progressé en deux ans. Il y a deux ans, on les avait battues 1-0 à Metz, mais le match retour en Irlande avait été terrible : on s'était inclinées 3-1. Donc, étape par étape, cette équipe va continuer de progresser, et elle sera au Brésil.
Ce que je peux dire, c'est que Carla Ward réalise un très bon travail. Elle a une très bonne équipe, avec un système intéressant en 5-3-2 et beaucoup de joueuses aux belles qualités, comme O'Sullivan ou McCabe. Je suis convaincu qu'elles seront à la Coupe du monde : si on regarde leur phase de groupes, elles ont manqué la qualification de peu. Souvenez-vous, aux Pays-Bas, un but leur a été refusé en fin de match. Et vous avez vu aujourd'hui à quel point ça a été difficile pour nous de gagner. Elles ont énormément progressé en deux ans. Il y a deux ans, on les avait battues 1-0 à Metz, mais le match retour en Irlande avait été terrible : on s'était inclinées 3-1. Donc, étape par étape, cette équipe va continuer de progresser, et elle sera au Brésil.







