Melvine Malard, buteuse : "Je me suis un peu avancée vers le Brésil"
Raconte-nous ton but : tu te lèves le ballon et tu tentes ce geste magnifique. Que s'est-il passé ?
Selma (Bacha) fait un bon centre (ndlr : c'est en fait un centre de Karchaoui), je prends le ballon de la tête, puis je le vois revenir en hauteur et je me dis qu'il faut tenter. J'aime ça, j'aime tenter les choses — et ça a plutôt bien fonctionné.
Une joueuse d'instinct : c'est ce qu'on voit dans tes gestes sur le terrain. C'est ta patte personnelle ?
Oui. J'aime prendre du plaisir, tenter des choses quand c'est possible. On l'a vu aussi lors du match contre la Pologne, quand je fais cette déviation à l'instinct avec Sandy. Je trouve qu'il manque ça dans le football : cette petite graine de folie.
Ce soir, ça a fonctionné. Vous vous êtes fait un peu peur en seconde période, mais vous avez su tenir. Beaucoup de soulagement et de satisfaction d'être qualifiées ?
Franchement oui, beaucoup de satisfaction et de soulagement. Comme vous l'avez dit, cette équipe d'Irlande ne lâche rien, elles ont faim — on l'a vu aussi face aux Pays-Bas, elles n'ont rien lâché jusqu'au bout. On le savait, et en plus on était à dix. Mais l'équipe a tenu, on avait envie, et ce soir on est qualifiées : c'est super.
On a vu de vraies scènes de joie. Qu'est-ce que ça représente, d'être qualifiées ?
Bien sûr. Ce maillot, quand on le porte, on connaît notre mérite. Ce soir, on repart en vacances la tête sereine.
Ce but ce soir, c'est un but de Brésilienne, non ?
Je me suis un peu avancée vers le Brésil ! Comme je l'ai dit, c'est l'instinct : j'aime prendre du plaisir sur le terrain, et ça a plutôt bien marché ce soir.
Qu'est-ce que ça représente pour toi, personnellement ? Tu n'as pas participé à la dernière Coupe du monde. Qu'est-ce que ça signifie d'aller au Brésil ?
C'est un rêve, un rêve de petite fille, un rêve de footballeuse. Là-bas, c'est le pays du football : ça va être énorme d'y être. Il y aura plein de matchs, et à nous, en tant que joueuses, de montrer qu'on mérite cette place.
Quel regard portes-tu sur ta saison ?
J'ai pris beaucoup de plaisir et j'ai aussi gagné en responsabilités. C'est positif.
Selma (Bacha) fait un bon centre (ndlr : c'est en fait un centre de Karchaoui), je prends le ballon de la tête, puis je le vois revenir en hauteur et je me dis qu'il faut tenter. J'aime ça, j'aime tenter les choses — et ça a plutôt bien fonctionné.
Une joueuse d'instinct : c'est ce qu'on voit dans tes gestes sur le terrain. C'est ta patte personnelle ?
Oui. J'aime prendre du plaisir, tenter des choses quand c'est possible. On l'a vu aussi lors du match contre la Pologne, quand je fais cette déviation à l'instinct avec Sandy. Je trouve qu'il manque ça dans le football : cette petite graine de folie.
Ce soir, ça a fonctionné. Vous vous êtes fait un peu peur en seconde période, mais vous avez su tenir. Beaucoup de soulagement et de satisfaction d'être qualifiées ?
Franchement oui, beaucoup de satisfaction et de soulagement. Comme vous l'avez dit, cette équipe d'Irlande ne lâche rien, elles ont faim — on l'a vu aussi face aux Pays-Bas, elles n'ont rien lâché jusqu'au bout. On le savait, et en plus on était à dix. Mais l'équipe a tenu, on avait envie, et ce soir on est qualifiées : c'est super.
On a vu de vraies scènes de joie. Qu'est-ce que ça représente, d'être qualifiées ?
Bien sûr. Ce maillot, quand on le porte, on connaît notre mérite. Ce soir, on repart en vacances la tête sereine.
Ce but ce soir, c'est un but de Brésilienne, non ?
Je me suis un peu avancée vers le Brésil ! Comme je l'ai dit, c'est l'instinct : j'aime prendre du plaisir sur le terrain, et ça a plutôt bien marché ce soir.
Qu'est-ce que ça représente pour toi, personnellement ? Tu n'as pas participé à la dernière Coupe du monde. Qu'est-ce que ça signifie d'aller au Brésil ?
C'est un rêve, un rêve de petite fille, un rêve de footballeuse. Là-bas, c'est le pays du football : ça va être énorme d'y être. Il y aura plein de matchs, et à nous, en tant que joueuses, de montrer qu'on mérite cette place.
Quel regard portes-tu sur ta saison ?
J'ai pris beaucoup de plaisir et j'ai aussi gagné en responsabilités. C'est positif.
Constance Picaud-Inconnu, gardienne : "la concentration est la qualité première"
Beaucoup de satisfaction ce soir, on imagine ?
Complètement, c'est la folie ! On est qualifiées pour la Coupe du monde, on ne pouvait pas espérer mieux. C'est une super soirée.
Il a fallu aller la chercher.
Oui, c'est vraiment une victoire collective. On a tout donné. On savait qu'on partait en vacances juste après, donc on ne pouvait rien garder en réserve.
Sur le plan personnel, vous avez été décisive à plusieurs reprises. Comment jugez-vous votre prestation ?
Il y a le clean sheet, et on me dit que j'ai fait un bon match. Je suis encore sous le coup de l'émotion de cette qualification. Mais ma coéquipière, à côté de moi, y est aussi pour quelque chose : on travaille dur au quotidien. Le principal, c'est la victoire collective et le clean sheet.
Cette seconde période, on a tremblé un peu : il a fallu faire de bons arrêts au bon moment et rester concentrée.
Complètement. Au poste de gardienne, la concentration est la qualité première. Ça a été compliqué, surtout en infériorité numérique, mais on est allées chercher cette grande victoire. On a eu la chance d'avoir une buteuse qui a marqué au bon moment, et derrière, on a fait preuve d'une grosse solidité défensive.
Vous allez jouer une Coupe du monde au Brésil. Qu'est-ce que ça représente ?
Je n'ai même pas les mots, je ne réalise pas encore. J'ai abordé ce match un peu comme les autres : on connaissait toutes l'enjeu de la qualification, mais avant tout, c'est un match de foot. Là, d'être qualifiées… je crois que je m'en rendrai compte pendant les vacances.
Complètement, c'est la folie ! On est qualifiées pour la Coupe du monde, on ne pouvait pas espérer mieux. C'est une super soirée.
Il a fallu aller la chercher.
Oui, c'est vraiment une victoire collective. On a tout donné. On savait qu'on partait en vacances juste après, donc on ne pouvait rien garder en réserve.
Sur le plan personnel, vous avez été décisive à plusieurs reprises. Comment jugez-vous votre prestation ?
Il y a le clean sheet, et on me dit que j'ai fait un bon match. Je suis encore sous le coup de l'émotion de cette qualification. Mais ma coéquipière, à côté de moi, y est aussi pour quelque chose : on travaille dur au quotidien. Le principal, c'est la victoire collective et le clean sheet.
Cette seconde période, on a tremblé un peu : il a fallu faire de bons arrêts au bon moment et rester concentrée.
Complètement. Au poste de gardienne, la concentration est la qualité première. Ça a été compliqué, surtout en infériorité numérique, mais on est allées chercher cette grande victoire. On a eu la chance d'avoir une buteuse qui a marqué au bon moment, et derrière, on a fait preuve d'une grosse solidité défensive.
Vous allez jouer une Coupe du monde au Brésil. Qu'est-ce que ça représente ?
Je n'ai même pas les mots, je ne réalise pas encore. J'ai abordé ce match un peu comme les autres : on connaissait toutes l'enjeu de la qualification, mais avant tout, c'est un match de foot. Là, d'être qualifiées… je crois que je m'en rendrai compte pendant les vacances.
Alice Sombath, défenseure : "on va fêter ça comme il faut"
Quelle est ta première réaction ?
Très contente. On repart avec une victoire et la première place de la poule, donc j'espère qu'on va bien fêter ça et être prêtes pour la suite.
Quel regard portes-tu sur ta prestation personnelle, physiquement, mentalement et techniquement ?
C'était un match compliqué, notamment quand on est passées à dix, mais c'était aussi un travail collectif. Toute l'équipe a su tenir jusqu'au bout, donc je suis très contente de ma performance et de celle du groupe.
Que signifie pour toi cette qualification pour la Coupe du monde au Brésil ?
Ce sera ma première Coupe du monde, donc je suis très fière et très contente. J'espère que là-bas, avec la préparation qu'on aura faite, on réalisera de bonnes performances.
Deuxième clean sheet de suite : ça fait plaisir ? Le dernier match était difficile, et là vous tenez le coup.
Oui, on est très contentes du clean sheet, c'est la deuxième fois d'affilée. On continue à travailler défensivement, avec toute l'équipe, et on va essayer de poursuivre comme ça.
Qu'est-ce que tu te dis quand Thiniba prend ce carton rouge, à vingt minutes de la fin ? On imagine que vous n'étiez pas très sereines.
Forcément, jouer à dix, c'est plus compliqué, mais on est solides : on a su tenir jusqu'au bout. Je pense que c'est aussi ce qui fait la force de notre équipe.
Qu'as-tu pensé du match de votre gardienne ? Même si vous avez été solidaires derrière, elle vous en sort deux.
Je suis très contente de Constance, elle a fait les arrêts qu'il fallait au bon moment. On peut dire qu'elle nous a aussi sauvées à plusieurs reprises.
Ta polyvalence te permet de postuler à deux postes. Comment vis-tu cela ?
Je le vis plutôt bien. Je joue là où l'équipe a besoin de moi : c'est mon rôle, et je continuerai à répondre aux besoins du groupe.
Peux-tu nous raconter l'ambiance dans le vestiaire ?
Il y a eu beaucoup de cris — on peut le voir sur les vidéos — et beaucoup de joie. C'était une poule très compliquée, donc là, on peut relâcher la tension et profiter du moment.
C'est quoi, les émotions, là, si on met le match de côté ?
On ressent surtout de la joie et du soulagement. Partir déjà qualifiées pour cette Coupe du monde, c'est une très belle performance. On est super contentes.
Avec les Lyonnaises, vous fêtez ça d'une façon particulière, avec Selma j'imagine ?
Oui, toujours ! On est toujours de bonne humeur, toujours positives, donc on va fêter ça comme il faut.
Très contente. On repart avec une victoire et la première place de la poule, donc j'espère qu'on va bien fêter ça et être prêtes pour la suite.
Quel regard portes-tu sur ta prestation personnelle, physiquement, mentalement et techniquement ?
C'était un match compliqué, notamment quand on est passées à dix, mais c'était aussi un travail collectif. Toute l'équipe a su tenir jusqu'au bout, donc je suis très contente de ma performance et de celle du groupe.
Que signifie pour toi cette qualification pour la Coupe du monde au Brésil ?
Ce sera ma première Coupe du monde, donc je suis très fière et très contente. J'espère que là-bas, avec la préparation qu'on aura faite, on réalisera de bonnes performances.
Deuxième clean sheet de suite : ça fait plaisir ? Le dernier match était difficile, et là vous tenez le coup.
Oui, on est très contentes du clean sheet, c'est la deuxième fois d'affilée. On continue à travailler défensivement, avec toute l'équipe, et on va essayer de poursuivre comme ça.
Qu'est-ce que tu te dis quand Thiniba prend ce carton rouge, à vingt minutes de la fin ? On imagine que vous n'étiez pas très sereines.
Forcément, jouer à dix, c'est plus compliqué, mais on est solides : on a su tenir jusqu'au bout. Je pense que c'est aussi ce qui fait la force de notre équipe.
Qu'as-tu pensé du match de votre gardienne ? Même si vous avez été solidaires derrière, elle vous en sort deux.
Je suis très contente de Constance, elle a fait les arrêts qu'il fallait au bon moment. On peut dire qu'elle nous a aussi sauvées à plusieurs reprises.
Ta polyvalence te permet de postuler à deux postes. Comment vis-tu cela ?
Je le vis plutôt bien. Je joue là où l'équipe a besoin de moi : c'est mon rôle, et je continuerai à répondre aux besoins du groupe.
Peux-tu nous raconter l'ambiance dans le vestiaire ?
Il y a eu beaucoup de cris — on peut le voir sur les vidéos — et beaucoup de joie. C'était une poule très compliquée, donc là, on peut relâcher la tension et profiter du moment.
C'est quoi, les émotions, là, si on met le match de côté ?
On ressent surtout de la joie et du soulagement. Partir déjà qualifiées pour cette Coupe du monde, c'est une très belle performance. On est super contentes.
Avec les Lyonnaises, vous fêtez ça d'une façon particulière, avec Selma j'imagine ?
Oui, toujours ! On est toujours de bonne humeur, toujours positives, donc on va fêter ça comme il faut.






